DOCUMENTARI-2018

Rencontres du cinéma documentaire

Samedi 17 novembre 2018 de 14h à 00h

Cinéma le Maintenon à Bagnères-de-Bigorre

Proposé par Traverse et Minimum Moderne
en partenariat avec Le Parvis.

4€ la séance / 3 achetées = 1 offerte

 

À l’initiative de la société de production Minimum Moderne et en partenariat avec Traverse et le cinéma le Parvis, Documentari est une journée de découverte du cinéma documentaire d’auteur.  La programmation est constituée de films présentés et sélectionnés en festival au cours des années 2018 et 2017, mais également de grands classiques du genre.  Cette année c’est le cinéaste Werner Herzog qui sera mis à l’honneur avec deux courts-métrages documentaires : La soufrière (1977) et Gasherbrum la montage lumineuse (1984). Pour cette première rencontre, deux auteurs du territoire Stéphane Roland et Edmond Carrère présenteront leurs films.

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14h

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LA SOUFRIÈRE 1977/ Werner Herzog / 30’ / Couleur / DCP / VOSTF

En 1976, Herzog se rend en Guadeloupe alors que le volcan de La Soufrière menace d’entrer en éruption. D’après les sismographes, s’annonce une catastrophe inévitable dont la puissance pourrait être équivalente à celle de cinq bombes atomiques. 75 000 habitants sont alors évacués de Basse-Terre. Herzog part à la rencontre d’une poignée d’habitants qui ont choisi de rester, au péril de leur vie.

GASHERBRUM, LA MONTAGNE LUMINEUSE t/ Werner Herzog / 45’ / Couleur  / DCP / VOSTF

Les alpinistes Reinhold Messner et Hans Kammerlander, entreprennent l’ascension de deux sommets de l’Himalaya culminant à 8000 mètres, d’une seule traite, sans radio ni oxygène. Messner a déjà gravi ces deux sommets, mais les enchaîner ainsi, sans retour au camp de base, serait un exploit inédit.

Produit par : Werner Herzog Filmproduktion

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16h

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TERRA FRANCA de Leonor Teles  / 82min ( Cinéma du réel, Paris)

Avant première.

Sur les berges du Tage au Portugal, un homme vit entre la tranquillité du fleuve et les relations qui le rattachent à la terre. Filmé aux quatre saisons, TERRA FRANCA fait le portrait de la vie du pêcheur Albertino, entouré de sa femme Dalia et de ses filles, dont l’aînée s’apprête à se marier. La fin d’un cycle de vie, à hauteur de barque et de regard.

Produit par : Uma Pedra no Sapato

Sortie nationale : 21 novembre 2018

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18h

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À L’INFINI de Edmond Carrère / 72 min (Vision du Réel, Nyon/ Etoile de la Scam 2018 )

En présence du réalisateur.

À la Maison d’Accueil Spécialisée Maud Mannoni en Dordogne, une équipe de soignants accueille des personnes atteintes de déficiences mentales incurables. Dans cet univers clos, hors du monde, les mêmes gestes, les mêmes paroles, les mêmes histoires se répètent à l’infini. Au delà de cette routine, se révèle l’attachement des uns aux autres et la proximité des corps témoigne peu à peu de la possibilité d’un autre langage.

Produit par : Pyramide Production

 

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21h

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LE SOLILOQUE DES MUETS de Stéphane Roland / 70 min ( Festival international du film d’histoire, Pessac/ Etoile de la Scam 2018 )

En présence du réalisateur.

En Indonésie, les anciens prisonniers politiques du Nouvel Ordre de Suharto sont muselés depuis 50 ans par un système d’oppression toujours actif malgré la démocratie. À travers un tribunal populaire symbolique organisé à La Haye, ainsi qu’un voyage dans l’archipel à leur rencontre, les victimes du régime s’expriment enfin sur leur terrible vécu. C’est alors l’un des plus importants crimes contre l’humanité du XXe siècle qui se dévoile.

Produit par : Pyramide Production et Obatala

Les restitutions des ateliers de Stéphane Roland effectués avec l’école primaire de Trébons et avec l‘option audiovisuelle du Lycée Victor Duruy , seront visibles durant le festival.

 

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23h

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BRAGUINO de Clément Cogitore / 50 min ( Etoile de la Scam 2018, Mention spéciale compétition internationale FID et prix des lycéen FID 2017, sélection festival de San Sebastian )

Au milieu de la taïga sibérienne, à 700 km du moindre village, se sont installées deux familles, les Braguine et les Kiline. Aucune route ne mène là-bas. Seul un long voyage sur le fleuve Ienissei en bateau, puis en hélicoptère, permet de rejoindre Braguino. Elles y vivent en autarcie, selon leurs propres règles et principes. Au milieu du village : une barrière. Les deux familles refusent de se parler. Sur une île du fleuve, une autre communauté se construit : celle des enfants. Libre, imprévisible, farouche. Entre la crainte de l’autre, des bêtes sauvages, et la joie offerte par l’immensité de la forêt, se joue ici un conte cruel dans lequel la tension et la peur dessinent la géographie d’un conflit ancestral.

Produit par Seppia

 

 

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